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CHIANG MAI – CHANG RAI

26 mars 2022

Je suis à Chiang Mai, assis dans le grand hall d’entrée de l’hôtel où j’entends une musique de fond que je reconnais aussitôt. Cavaleria Rusticana, opéra de Pietro Mascagni, que vous avez pu entendre dans le film le Parrain 3, de Francis Ford Coppola, pour ceux qui l’ont vu. J’attends le mini van qui doit m’emmener dans un « Thaï Elephant Care Center. » Un centre de soins pour les éléphants. Ces animaux ont été utilisés depuis 3000 ans dans cette région pour des lourds travaux, du transport de bois, et la population des éléphants en Thaïlande a été largement réduite au point que dès 1889, les autorités ont interdit leur exploitation à ces fins. Mais, le tourisme grandissant, ils ont, alors, été exploités pour des safaris et autres promenades de voyageurs étrangers. Depuis une trentaine d’année, le gouvernement a pris conscience des maltraitances endurées par les éléphants et favorisé le développement de ces « Thaï Elephant Care Center. » On trouve toujours, néanmoins, des safaris dans les catalogues d’activités touristiques. La crise sanitaire est arrivée et le nombre de touristes a chuté lourdement, dégrevant les moyens nécessaires à l’entretien de ces animaux. Beaucoup de ces centres ont été fermés, faute de moyens, et il y a eu pendant ces deux dernières années, des grandes difficultés à la préservation de ces animaux domestiques. Car il faut bien distinguer les éléphants domestiqués par l’homme depuis deux millénaires et les éléphants dits « sauvages » beaucoup moins nombreux qui vivent dans les parcs naturels protégés. Donc aller dans un centre de soins pour les éléphants, c’est joindre l’utile à l’agréable, et ces animaux sont surtout très attachants.
La veille, visite autour de Chang Rai, ville située encore plus au nord, des célèbres Temple Blanc, Temple bleu et Temple noir faisant office également de musée, construit en 1929 et agrémenté de célèbres œuvres réalisées par l’artiste Thaï controversé Thawan Duchanee.
Promenade en bateau sur le fleuve Mékong permettant de longer les rives du Laos et apercevoir les zones montagneuses de La Birmanie. Jonction des frontières de ces trois pays.
Je mets en garde les personnes sensibles à la vue de certaines images de ce chapitre. Que ce soit celle d’un des éléphants vraiment très en forme, c’est-à-dire heureux, ou celle de l’indication des toilettes réalisés par l’artiste cité ci-dessus. Bien à vous mes amis qui persistent à me suivre.

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AYUTTHAYA

Je me rends compte que mes publications se font plus rares. Ma carcasse me joue des tours mais ma tête est toujours là. J’y ai lassé un petit souvenir dans la cuvette de toilette. Un petit caillou qui claque comme une petite bille et qui vous fait croire enfin au ciel, comme dans « La ligne verte » avec Tom Hanks. Trois nuits à essayer de dormir assis sur une chaise, seule position confortable. Quand je dis trois nuits, c’est une heure par nuit. A la pharmacie, on m’a proposé soit de l’ibuprofène, ou bien du paracétamol. Le bi-profénid, ou le Kétoprofène, par injection, même avec mon ordonnance internationale, y voulaient rien savoir. C’était ça ou l’hôpital. Entre ma côte cassée et mes calculs urinaires. J’en ai profité pour être de mauvaise humeur. Mais jamais avec les ThaÏs ; On sent bien qu’ils font ce qu’ils peuvent, pour vous aider, mais sans prendre de risque. Vous me direz : il vaut mieux voyager accompagné et en bonne santé. Mais on fait avec ce qu’on a. Croyez-le ou non, je n’ai aucun regret, pas du tout envie de revenir en France, pour le moment. Des mauvaises périodes, chacun en connait.
Enfin, quand même une belle journée sur le site historique de Ayutthaya. L’ancienne capitale du royaume de Siam détruite par les Birmans au 18ème siècle. Ce qui est impressionnant, ce sont toutes ces têtes de statues coupées lors de la destruction de la ville et notamment celle de Bouddha figée dans l’entrelacement des branches d’un vieil arbre. J’ai visité les trois principaux sites dont celui du Bouddha géant couché qui paraissait sourire.

Le soir fut l’occasion de mon accueil chaleureux dans la famille de mon ami Serge, absent, malheureusement. Dîner au barbecue à la Thaïlandaise avec légumes variés et parfumés, crevettes, viandes et tofu. Avec Whisky et bonne humeur. La bonne humeur et les rires n’ont pas de langage, vous savez.

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Wat Pho et Wat Phra Kaeo

24 février 2022

D’abord, je voudrais vous dire que je reste connecté aux informations. Je viens d’apprendre le début des opérations militaires russes en Ukraine. Je me rends compte que mes publications peuvent paraitre décalées, anodines, au regard des préoccupations personnelles, actuelles auxquelles chacun peut être confronté.

Au programme, aujourd’hui, visite du Wat Pho – le Temple du Bouddha Couché et Wat Phra Kaeo – le Temple du Bouddha d’Émeraude situé dans le Grand Palais Royal.

Les touristes sont quasiment absents. Quel plaisir de se faire dorloter par les guides qui ont l’air de bien s’ennuyer. Mais leur sourire, leur accueil chaleureux, cette bienveillance légendaire, vous font passer un vrai moment de plaisir. Sans compter la satisfaction de prendre des photos sans la foule de vacanciers présente habituellement. Le gouvernement en profite pour réaliser de nombreux travaux de rénovation. Ce qui ne m’a pas permis de voir l’ensemble des édifices et galeries. J’ai par ailleurs l’impression que toute la ville est en travaux. Mon taxi local m’a fait traverser une partie de cette grosse métropole. On voit des centaines de boutiques fermées, leur store métallique baissé. La Thaïlande subit de plein fouet cette crise sanitaire. Contraste saisissant entre la pauvreté extrême de ces quartiers et le flot incessant des voitures de standing, récentes et bien entretenues, circulant dans des quartiers ultra-modernes et huppés. Sans grande comparaison avec ce que beaucoup ont dû subir aussi en France. Ici, peu d’aides sociales et pas d’indemnités chômage. Dans les rues, les étrangers que l’on rencontre sont essentiellement des expatriés occidentaux, quelques touristes français et moyen-orientaux, en dehors de cet improbable touriste Estonien, Tom, rencontré à la piscine de mon hôtel. Eh oui, il fait 33° aujourd’hui à Bangkok. Demain je change à nouveau d’hôtel pour un deuxième « Test & go » qui veut dire Test PCR et confinement dans l’attente des résultats. Ah, oui le masque obligatoire en extérieur par cette chaleur étouffante, ça rend malade !

Wat Pho

Wat Phra Kaeo

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45 – HANOÏ – Sur le delta du fleuve rouge

10 février 2020

Étape d’installation pour ces quatre jours à Hanoï.
A 14 h, j »étais encore à l’aéroport de Chiang Mai. Les formalités furent plus longues, car c’est un passage de frontière et il faut justifier, pour la douane thaïlandaise que tu reviens bien avant un mois, sinon , visa obligatoire. Pour la douane vietnamienne, c’est un peu pareil ? Tu dois justifier de la date de ton retour pour être épargner d’un visa.
Ce qui m’a surpris, à Hanoï, c’est le temps maussade, humide et une température de 18 degrés. Quel décalage. Il risque de pleuvoir les quatre jours de mon séjour ici. Je suis arrivé à 16.00 à mon à l’hôtel, situé en plein centre ville. Une heure plus tard, la nuit tombait. Petite ballade rapide dans les rues animées et très cosmopolites.
Comme en Thaïlande, les gens sont aimables et serviables, mais ils ne sourient pas forcément. Après tout, ils travaillent.

Demain lever à 6.00, avec veste, maillot et sac à dos. J’ai choisi de faire la baie d’Along sur une journée car je veux aussi découvrir HanoÏ. Je vous remets ma photo, on dirait un militaire local. Hihihi

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32. SIAM et VIÊT NAM

26 décembre 2019 –

Le pire n’est pas sûr.

https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/196723

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Lundi 20 janvier 2019

Les calculs virés. Les anti-bio font leur effet. Le départ se précise. J-8.

https://www.google.fr/maps/place/2+Rue+Notre+Dame,+34170+Castelnau-le-Lez/@43.6339156,3.9165539,15.47z/data=!4m5!3m4!1s0x12b6a5ef00e418d1:0x4eda9c22d4dd89ef!8m2!3d43.6354759!4d3.9191455?hl=fr

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Mon équipement

Je crois que j’ai oublié de réserver mon billet. C’est pas grave, j’irai dans la soute.

Comment s’habiller quand il fait 4° à Paris et arriver à Bangkok avec 40° sans attraper la grippe en plus du Coronavirus.

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18 – Le souffle

Je devrais être heureux. Mais ce n’est pas ce qui m’arrive.

Le contrecoup sans doute. Comme quand vous attendez impatiemment votre week-end, fatigué d’une semaine éprouvante. Mais le dimanche, vous êtes au lit. Vous êtes « crevés ». Vous avez tenu cinq jours, sans relâche pour faire bonne figure. Et puis vous craquez. Plus tard, dans votre intimité.

Comme aux vacances. Vous n’y êtes jamais vraiment, que la deuxième semaine. Avant, vous freinez, vous patinez, mais vous ne vous arrêtez pas de suite.

Moi, ma semaine, ce fut une année. J’y ai trainé cette foutue saleté. J’y ai emmené du monde dans mon histoire. Il s’en est passé des maux, des mots, des doutes et des aventures. Toujours, la gueule cassée en avant. Malgré mes écritures. Laissant paraître, parfois, de manière détournée, un certain renoncement. C’est moi qui tiens le gouvernail. Je vous le dis. Blessé, mais pas vaincu. La démarche faussement assurée, qui fait sourire mes proches.

Mai là, non. Je ne me contiens plus. Les larmes retenues de cette année perdue, s’en vont dégoulinant vers cette craquelure. Elles sont comme les mots. Parfois, on ne les retient plus. Et tans pis pour ma gloire. tant pis pour mon oubli.

Et je vais vous le dire. Je suis en rémission. L’IRM d’aujourd’hui ne montre pas de développement malin. Juste une persistance d’inflammation, conséquence de la RTP. Le Scanner est à refaire, car mal ciblé. Ils se sont plantés, les idiots (Je rigole). Ils ont visé le crâne, au lieu du thorax. C’était pour vérifier les nodules. Le Professeur GARREL n’a pas l’air inquiet. Moi non plus, du coup. Il reste la chirurgie faciale. C’est pour janvier.

On va chanter, on va danser…. Je vous l’avais dit.

Hé, les Corassiens, Chantal, Bulle, Marion, Tijania, Jean Marc, Amarie, Sabrina et tous les autres… Je ne vous lâche pas.

 

 

 

CHIANG MAI – DOI SUTHEP

Connaissez-vous un endroit où les gens sont attentionnés, aimables, respectueux des autres, serviables, tolérants avec les touristes parfois désagréables, ne montant la voix que très rarement, acceptant leurs propres conditions de vie, souvent difficiles, mais semblant toujours heureux et évidemment souriants. Et ce n’est pas tout, si l’on fait abstraction d’une culture spécifique et d’un système gouvernemental propre au royaume millénaire de Siam, c’est aussi un pays moderne, dynamique, inventif, accueillant, qui n’a rien à envier à nos pays occidentaux. Oui, ce n’est pas un mythe ; c’est la Thaïlande.
Je suis revenu sur Bangkok, deux jours, afin de rencontrer mon ami Serge et son épouse thaïlandaise. Puis, Ko Samui, Seconde grande île après Phuket située sur le côté oriental dans le golfe de Thaïlande dans la province de Surat Thani.
Je voulais revenir sur mes derniers jours vécus à Chiang Mai. Cette grande ville du Nord n’est pas vraiment belle, mais elle dégage une atmosphère particulière, des odeurs, un charme captivant et agréable. Entourée de montagnes, elle est assez étendue et sa vieille ville n’est en rien différente de ses bourgs périphériques, mais délimitée par un attrayant canal formant un carré autour d’elle. On y trouve ses nénufars fleuris et ses arbres si rares en ville. L’intérêt pour moi sont les nombreux temples à voir dans ce vieux centre, les promenades et divertissements sur les berges de La Ping, arrosant Chiang Mai, et aussi, affluent du Chao Phraya, le fleuve traversant Bangkok. On y apprécie l’animation naissance dès la tombée de la nuit, restaurants, marchés et salons de massages bien fréquents ici. Mais, surtout, autour de la ville, on peut profiter d’un nombre impressionnant de randonnées, excursions, visites de villages. J’ai pu visiter Wat Phrathat Doi Suthep située au sommet de la montagne du même nom « Doi Suthep ». Encore beaucoup de rencontres éphémères mais si réconfortantes.

De Phuket à Chiang Mai

Je suis dans l’avion pour Chiang Mai, deuxième plus grande ville située au nord de la Thaïlande. C’est un Boeing 737, vous savez, comme celui qui s’est écrasé en Chine, récemment, dans le sud de la Chine avec à son bord 132 passagers. Je commente les médias « Aucun survivant n’a été retrouvé et les recherches se poursuivent afin de mettre la main sur les boîtes noires de l’appareil. La chute brutale de l’avion est « très inhabituelle » et interroge sur les raisons de l’accident. »

Le mien, de Boeing 737, il est tout rouillé, les sièges tiennent à peine et il fait un drôle de bruit, comme s’il avait du mal à décoller. Bon j’ai tout filmé, mais vous n’aurez qu’une minute, c’est la limite de mon application. Je suis quand même arrivé à Chiang Mai sain et sauf. Bon, vous l’avez compris, je m’amuse à me faire peur. En fait cet avion, le Boeing 737, dans ses premières versions a commencé à voler en 1996. Il est donc un peu vieillot et il est très utilisé en Asie sur les lignes intérieures. Ça évite les grosses procédures d’assurance internationale.

Je reviens sur mon séjour à Phuket où malgré une première semaine de petits soucis, j’ai passé de formidables moments. Mes derniers articles étant un peu critiques, je reviens et j’insiste pour dire que j’y ai rencontré des gens formidables. D’abord, Laurent, installé à Phuket depuis plusieurs années avec son épouse thaïlandaise, qui tient un grand bar à Pa Tong, et dont l’adresse m’avait été donné par ma sœur Isabelle. Il a été d’une aide précieuse pour moi, tant par ses conseils sur mon séjour que par nos discussions de comptoir où l’on refait le monde, le soir, accompagnés de gens agréables et bienveillants. Cela n’existe plus beaucoup autour de moi à Montpellier. Puis, Thierry, et sa petite famille, des gens de Nancy que j’ai croisés à l’Hôtel, si gentils et agréables, où comment on a partagé un verre le soir de leur retour leur retour en France. J’espère les retrouver un de ces jours. Ce jeune couple Polonais, aussi, Monicas et Lucas, avec lesquels nous avons échangé, musique de Chopin et bien d’autres choses. Enfin, Terry, ce retraité australien venu passer du bon temps et qui s’est ouvert la jambe en chutant près d’un arbre à la tombée de la nuit. Il s’en est remis rapidement après un petit passage aux urgences mais a dû rejoindre l’Australie, pour des soins plus approfondis. Je me souviendrai longtemps de son regard, quand nous discutions, de cette humanité qui brillait dans ses yeux qui avaient dû en voir, de ces choses, dans la vie ce vieux monsieur, qui ne lâchait jamais son verre, ni sa cigarette. Et puis, bien d’autres rencontres encore… non j’arrête là, il y a des histoires qui ne se racontent pas. Voilà pour Phuket. Il n’est pas certain que je n’y retourne pas avant la fin de mon parcours.

Je suis revenu pour deux jours sur Bangkok afin de récupérer mon colis perdu et j’en ai profité pour me balader du côté de Silom, grand quartier d’affaires et de boutiques. Le temps est très lourd et orageux. Les averses ne durent que quelques minutes et rafraichissent pendant un instant l’atmosphère. Bangkok n’est pas faite pour les piétons. Priorité aux autos, motos, Tuk-Tuk. Il faut le savoir et faire attention. Malgré cela, beaucoup de monde dans les rues, les touristes déambulent et les thaïs travaillent, oui, ils ne s’arrêtent pas. Les femmes comme les hommes. Et ne se plaignent pas. Le contraire de nous quoi, les français. Un autre monde. Bangkok est grise de sa pollution, mais ses habitants joyeux et colorés. Bangkok est vaste et peuplée, 12 millions d’habitants, mais c’est autant de villages que sont ses nombreux quartiers. Je me suis réfugié au Benchakitti Park, bordée de verdure, de circuit sportif et plus largement de ces hauts Gratte-ciel de Silom. J’en ai profité pour faire quelques photos de la ville et du parc.

En fin, pour revenir au début de mon introduction, me voilà à Chiang Mai pour 6 jours. Demain, départ pour Chang Rai plus au nord, Sop Ruak, le triangle d’Or, jonction des trois frontières de La Thaïlande, le Laos et la Birmanie. A bientôt.

PATONG

19 mars 2022

J’ai posé mon sac à Patong, station balnéaire de l’île de Phuket. Échoppes à touristes, activités nautiques, plage, occupent les journées brûlantes, des familles et des jeunes couples européens, russes, australiens et moyen-orientaux. Il y a aussi des multiples excursions à la journée permettant d’admirer ces nombreuses petites îles façonnées par de jolies grottes sous-marines, aux plages blanches bordées d’une eau turquoise et scintillante des massifs coralliens que l’on peut explorer en plongée avec tuba. Ko Phi phi, Koh Hae, les îles Similan, Koh Bon, les iles kho Kaï et plus d’une quinzaine, d’autres petites iles composent cet archipel.

Le soir, on flâne le long de la voie bordant la plage encore chaude de la journée. On croise des couples de messieurs occidentaux et de plus ou moins jeunes femmes thaïlandaises. On peut aller manger sur les marchés nocturnes, des poissons succulents grillés au barbecue, accompagnés de légumes et de riz parfumé. Le Bengla Road est une célèbre rue piétonnière où se côtoient les terrasses confortables de standing et les bars à gogo pour touristes esseulés. Tout le long de cette rue festive, des jeunes et jolies femmes vous abordent avec des grandes pancartes, vous proposant de consommer bières et sodas, de déguster ces innombrables plats de cette cuisine locale si riche, de profiter des mains expertes des masseuses ou de vous divertir de spectacles érotiques. En Thaïlande, on ne reste jamais longtemps très seul, si l’on se pose plusieurs jours à un endroit, et c’est mon cas, pour la première fois. Autour de la piscine de l’hôtel, les rencontres sont faciles, pour peu que l’on parle aussi un peu anglais. Je ressens juste parfois un certain malaise à voir toutes ces femmes de services, frotter, balayer, nettoyer, servir, renseigner avec le sourire quasi constant que l’on devine derrière un masque sanitaire qu’elles portent constamment dans ce climat humide, de forte chaleur, et qui sont très peu rémunérées.

J’avais beaucoup apprécié ma première excursion autour de l’ile « James Bond » dont j’avais publié les images. Ce nouveau tour que j’ai réalisé hier m’a assez déçu. Il comprenait un parcours de quelques Iles autour de Ko Phi Phi, Maya Bay, et Corail Island. Cela avait mal commencé, par de la pluie et un temps grisâtre, qui signifiait : moins de ces jolies couleurs qu’on trouve sur cet archipel. Mais, j’ai surtout mal vécu cette journée-usine à touristes. Voyage en Hors-Bord puissant et gigantesque dans lequel nous étions nombreux et entassés. La mer étant un peu agitée, nous étions ballotés dans tous les sens, ce qui ne permettait pas de se lever et d’apprécier la vue magnifique des iles et de prendre des photos. A l’accostage de première étape, nous devions voir une ile aménagée pour accueillir une espèce de rapaces locale. Mais ils n’étaient pas là. Les singes sauvages, que l’on ne rencontre pas habituellement dans les villes, que l’on devait guetter sur les flancs de colline d’une autre ile, n’y étaient pas non plus. Et pour la séance de plongée-tuba, la mer était si agitée qu’il était difficile d’approcher les massifs coralliens. Pour finir, le déjeuner typique, prévu, laissait place à un self-service comparable à une banale cantine ou se précipitaient d’innombrables vacanciers. J’ai fait quelques photos, tout de même. Un ami présent sur Phuket m’a assuré que je n’ai pas choisi la bonne agence. Malgré tout, je n’avais jamais vu autant de monde sur de si petites iles.

Les tours que j’avais réalisés au Viêtnam, il y a deux ans, étaient incomparables, dans l’authenticité et l’organisation.

Phuket, en ce moment, c’est 80% de français, dont beaucoup de « jeunes », comme on dit, en France. Les autres sont australiens, européens et moyen-orientaux. Avant mon arrivée, il y avait aussi beaucoup de russes qui sont partis et parfois encore bloqués à l’aéroport pour des difficultés de transactions bancaires et d’annulation des vols des compagnies ne desservant plus leur pays. Je commence à me lasser, car les plages et les smoothies, je connais ça aussi à Montpellier. Retour à Bangkok pour récupérer un colis perdu. Puis Chiang Mai, dans le nord. Mais aucun planning certain.

Je finis en confirmant que j’ai peu rencontré en dehors de la Thaïlande, de personnes aussi gentilles, serviables et attentionnées. Et que l’on ne me dise pas que ce n’est que pour le tourisme. Venez prendre un café dans l’une de ces terrasses de la Comédie à Montpellier, ou n’importe quelle autre grande ville en France, c’est tout juste si, parfois, on ne vous la balance pas sur la table, touriste ou pas. Mes publications se font plus rares, mais je continue. A bientôt.

PHUKET

10 mars 2022

Mon séjour se poursuit donc à Phuket que je découvre. Grande île très prisée par de nombreux touristes, notamment français. Plage, sorties en mer vers les iles rocheuses et souterraines, soirées nocturnes bien arrosées. Les rencontres sont faciles et agréables. Je n’ai jamais vu, sans exagérer, autant de taxis, tuk-tuk et loueurs de scooters vous solliciter tous les deux mètres, Je me trouve sur Pa Tong, le petit sourire d’azur thaïlandais de Phuket. Il ne faut pas être naïf. La vie est très compliquée pour les travailleurs du tourisme, et ils font beaucoup d’efforts pour rendre la vie facile aux étrangers, venus passer, le temps des vacances moroses de février, quelques jours par ici. Pour les couples, jeunes ou vieux, c’est quand même un petit paradis pour pas cher. Et puis, il y a les vieux célibataires venus se racheter un peu de vie de couple provisoire auprès de thaïlandaises plus si jeunes, à vrai dire. Et bien que ces jeunes femmes ne se laissent pas raconter d’histoires d’une vie meilleure, pour quelques instants de romantisme, elles y trouvent aussi leur propre intérêt.
Les couples mixtes, les locaux, il y en a, beaucoup, amoureux, trouvant un équilibre de vie, malgré une différence culturelle importante. Ces « expats » préfèrent anticiper une vie au soleil auprès d’une épouse aimante et disponible. Et s’ils sont seuls, leur mobilité vacillante, leur permet de se faire assister vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des personnes qui ne demandent que cela en Thaïlande, à l’alternative d’une retraite de dépendance-mouroir d’un EHPAD en France.
Je précise que je ne fais que rapporter les propos entendus. Quant à moi, des rencontres prévues, programmées, mais aussi hasardeuses, qui font le pas d’un parcours solitaire.

Je ne vous ai pas tout dit, mais merci de me suivre.
Je dédie ce petit chapitre à Mimi, ma petite nièce.

Journée de la femme à Phuket

08 mars 2022

Premier jour à Phuket pour quelques jours de détente et de repos. Moins de touristes, ici, à Patong. On sent que c’est les vacances pour les français. C’est pour moi, les plus sympathiques. Il y a aussi beaucoup de russes mais ils ont toujours l’air de faire la tête. Ils ne doivent pas être au top, en ce moment. Partir en vacances alors que leur président envahit un pays voisin. Enfin, ils n’y sont pas forcément pour grand chose. Seuls les gouvernants sont responsables, pas toujours leur population. Rencontre avec des Thaïlandaises qui m’ont bien aidé, à mon arrivée. Quelques rares photos et vidéo prises à l’arrache au téléphone. Ah oui, j’ai rajouté une petite vidéo d’une petite fête familiale prise l’avant-veille à Ayutthaya. J’espère faire mes premières randos bientôt. Je tiens à vous mes amis.

Le président Macron a oublié son vocabulaire

Le président nous parle de guerre concernant la pandémie qui a fait moins de morts que les accidents domestiques dans le monde. Quels mots trouve t-il pour qualifier un conflit qui risque de nous ramener tous à l’âge de pierre. Je suis d’accord avec Eric Zemmour quand il dit que ce personnage n’est pas fini. Il ne dit rien. Ses discours sont vides de sens. Il n’est même pas capable de nous émouvoir. Je ne lui fait pas confiance pour protéger les français. Ce n’est qu’un technocrate qui n’a aucune enveloppe politique et certainement pas historique. Il gère le pays comme on règle ses problèmes en famille. Il n’a aucune vision du destin de notre pays. Les dirigeants de ce monde se moquent de lui. Poutine, Biden, Johnson, Scholz, et même Le colonel Assimi Goïta, nouveau dirigeant auto-proclamé du Mali. Les français vont réélire ce président transparent et nous l’aurons bien mérité.

La guerre de Poutine contre le monde

03 mars 2022

La guerre, la vraie, a bien commencé. Poutine est un dictateur sanguinaire qui veut laisser une trace dans l’histoire comme un nouveau Tsar de Russie. C’est un fou furieux, mais intelligent. Il sait que l’Europe n’est rien en tant que puissance militaire. Les américains ne mourront pas pour KIEV. Ceux qui pensent, comme Poutine, que le gouvernement ukrainien n’est qu’un ramassis de nazis et d’incapables, sont les mêmes qui pensent que Eric Zémmour est un fasciste d’extrême droite, et que le président Emmanuel Macron maitrise la situation. La propagande du FSB et ses médias de soutien, RussiaToday et Spoutnik font leur travail. Entendons-nous bien, le peuple russe n’est pas notre ennemi et subit depuis des décennies le totalitarisme de la clique Poutinienne. L’histoire ne recommence jamais, mais il faut la connaitre et l’étudier. Les allemands d’aujourd’hui, sont-ils les Nationaux-socialistes d’hier. Les nombreux Ukrainiens qui se sont comportés comme des animaux à l’égard des juifs, en 1939 pendant la deuxième guerre mondiale, sont-ils ceux qui, aujourd’hui, réclament le droit de vivre libres et en démocratie. Je suis outré car j’entends ici ou là des justifications de l’opération de guerre envers les civils ukrainiens. Mon article s’adresse à des personnes que j’apprécie particulièrement, mais que ne comprennent pas le sens de ce qui risque de d’arriver.

Au bord du Chao Phraya

1er mars 2022

Je suis dans un appartement en dehors des quartiers bien en vue de Bangkok. Celui-ci se situe sur les rives Chao Phraya. Malheureusement, pas de vue directe sur le fleuve. On y subit le bruit incessant d’immenses voies auto-routières sous forme d’auto-ponts, et d’artères pénétrant le ciel de cette mégalopole. Le seul intérêt de ce quartier est cet immense parc où s’adonnent au jogging et exercices d’élongation. avec ténacité, des thaïlandais de tous âge, J’ai passé une très mauvaise nuit. Mon matelas est tellement dur que mes os sont liquéfiés. Même poser un pied à terre relève du défi. Évidemment, au pays du massage, pas un seul dans le quartier ! C’est tout moi, ça ! J’ai quand même la chance d’avoir une gardienne qui m’a donné tout son stock de paracétamol. Donc aujourd’hui, repos piscine et écriture. A bientôt les amis.

WAT ARUN

28 février 2022

Coucou mes amis. Journée chargée, ce jour. Visite de WAT ARUN, temple boudhiste qui se trouve sur la rive droite du fleuve Chao Phraya. il abrita entre 1778 et 1784 le Bouddha d’émeraude qui se trouve maintenant dans le Wat Phra Kaeo. Journée touristique mais soirée accompagnée par de « Expats » français, qui ne boivent pas que de l’eau. D’ailleurs l’eau n’est pas toujours bonne ici. Toujours demander des bouteilles fermées et sans glaçons. Jackie me disait que c’était très exagéré et qu’on ne tombe pas malade tous les jours. En fin pour moi, une seule fois suffira ! Comme je change souvent de quartier, je ne vais pas avoir l’occasion de les revoir. mes amis d’un soir. Ils les voient tellement vite arriver avec leurs tongues de méditérranée, ces touristes un peu naïfs. Les thaîs aiment l’argent, mais c’est parce qu’ils en ont besoin. Faire vivre sa famille, leur assurer un avenir décent. Et puis ils paient très cher, les conséquences de la crise économique, le manque de touristes, peu d’aides. Malgré tout ils seront les premiers à vous aider en cas de difficulté. Ici, la générosité ne se monnaie que dans l’insistance. Je ne dis pas que je ne me fais pas avoir de temps en temps, mais c’est la règle du jeu du touriste plus ou moins fortuné qui est capable en France de marchander juste pour satisfaire son égo. J’aime ces gens, qui malgré cette profonde crise, continue à vous sourire. J’ai l’impression de revoir la France des années soixante, soixante-dix. De la musique Rock et du bavardage au fond des bars à bière, accompagnés de jeunes musiciens interprétant « A horse with no name » du groupe América. Nostalgie, quand ça nous mine, nous les vieux qui ont bien du mal à le reconnaitre.

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